Notre histoire

Voici un bref rappel des étapes qui ont guidé la mise en place de la Commission de développement économique des Premières Nations du Québec et du Labrador.

C’est en 1996, suite à la présentation par le MAINC d’un projet pilote de mise en réseau de dix (10) communautés, qu’une volonté s’est réellement manifestée de la base pour la mise en place d’un organisme voué au soutien des agents et des représentants de développement économique des Premières Nations du Québec et du Labrador.

C’est ainsi que le 9 décembre 1999, des délégués officiels des Premières Nations du Québec et du Labrador, des représentants d’organismes de développement économique et de ministères ainsi que de nombreux observateurs fondaient un organisme de regroupement des organismes de développement économique communautaire (ODEC) et des représentants de développement économique.

En 2000, lors de la mise en opération de la CDEPNQL, l’Assemblée des Chefs qui a entérinée sa création indiquait par résolution que : La Commission est imputable envers les Chefs en Assemblée et s’assurera d’une liaison étroite avec l’APNQL.

La vision initiale des ADEC a été élargie par cette résolution avec l’ajout d’un volet de développement régional, tout en conservant l’objectif de répondre aux besoins des ADEC. Avec cet élargissement, on comprend que la CDEPNQL doit servir la cause du développement économique régional des Premières Nations par une implication stratégique et le maintien des connaissances à jour. Ainsi, on vise à maintenir un regard englobant sur toutes situations pouvant influer sur le travail des agents et représentants sur le terrain et par le fait même, sur les Premières Nations du Québec et du Labrador.

Au même titre que les organisations chapeautées par l’APNQL, la Commission de développement économique des Premières Nations du Québec et du Labrador est un organisme qui prend en compte le principe fondamental de responsabilisation sur l’utilisation maximale des ressources humaines, matérielles et financières pour le bénéfice de l’ensemble des communautés membres, et ce, dans le respect de l’autorité locale de chaque communauté.